La religion chez - les celtes
Les croyances religieuses comme le pensée étique, esthétique et politique, même les langues, sont des institutions mutables dans la ligne de l´histoire.
L´Europe occidental où aujourd´hui on trouve
Elle se présentait sous deux aspects différents, selon le niveau de culture de ceux auxquels elle s'adressait. Il y avait d'un côté la doctrine ésotérique des druides, réservée aux initiés capables de s'adonner à la spéculation métaphysique, et, de l'autre, la religion populaire, d'approche plus simple. Ce qui n'était qu'un ensemble de symboles et d'allégories pour les initiés était pris au pied de la lettre par les simples fidèles. Le peuple était polythéiste mais savait et comprenait que les Dieux n'ont pas d'aspect humain et qu'on ne peut les représenter.
La religion des Celtes était fortement imprégnée de spiritualisme. Les Celtes ne statufiaient pas leurs dieux. Le culte ne se célébrait pas dans des temples, mais au contact de la nature, de préférence dans les forêts sacrés ou nemeton. La tradition rapporte que le gui et le chêne étaient les plantes les plus sacrées.
Les Celtes croyaient à la transmigration des âmes, ces dernières aboutissant finalement à une sorte de paradis suprême, le Gwenva, lieu de béatitude et de paix éternelle. Leur croyance à l'immortalité de l'âme était si forte qu'ils se prêtaient volontiers de l'argent remboursable dans l'autre monde.
L´ordre des Druides
Les druides, dont les études duraient 25 ans, étaient à la fois des philosophes et des savants, à la fois des penseurs et des sages dont les conseils guidaient la société. Leurs principaux rôles étaient de conseiller les gouvernants, soigner les malades et instruire la jeunesse.
Les druides immolaient à leurs dieux des victimes humaines, des criminels ou des prisonniers de guerre. Ils les brûlaient dans des cages d’osier, en chantant pour étouffer leurs cris.
La plus belle de leurs cérémonies religieuses était la cueillette du gui auquel ils attribuaient la vertu de guérir toutes les maladies. Le premier jour de l’an, un druide en robe blanche, monté sur un chêne, coupait avec une faucille d’or le gui qu’il laissait tomber dans un drap blanc, tenu au pied de l’arbre par d’autres druides. On le partageait ensuite entre les assistants, qui passaient la fin de la journée en festins et en réjouissances.
Ils fêtaient aussi le solstice d´hiver et d´été et la nuit du 1er novembre, nuit de communication entre le monde des morts et celui des vivants: les esprits sont libérés et le monde est livré au chaos.
| De plusieurs dieux à un seul Dieu, dans la civilisation occidentale :
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L´arrivée de l´empire.
Près de l´année 75 avant de Jésus-Christ, Julio César est arrivé à
La religion dans l'Empire romain
Les Romains savaient se montrer tolérants à l'égard des autres religions, lors de la romanisation de
Les Romains savaient également montrer beaucoup d'intérêt pour les cultes venus d'ailleurs, comme ce fut le cas pour les cultes orientaux, cultes à mystère. L'apparition d'une nouvelle religion, en théorie, ne posait pas le moindre problème, à condition de remplir certaines conditions comme le respect des divinités romaines et surtout, sous l'Empire, le respect du culte impérial. Ce culte était la preuve de la soumission à Rome et tous les citoyens devaient y sacrifier. Il n'y avait pas d'échappatoire possible, le citoyen romain sacrifiait à l'Empereur. Il s'agissait d'un devoir auquel il ne pouvait pas se dérober.
C'est ce culte impérial qui marquera les dissensions entre Rome et les premiers chrétiens, cependant, lorsque Néron est mort à l´an 68 après de Jésus-Christ, le christianisme avait déjà pris une grande force et le catholicisme naissant deviendrait la croyance plus puissante de toute l´Europe pendant deux mil ans.

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