miércoles, 17 de diciembre de 2008

La vie quotidienne

Dans la prehistoire, pendant le paléolithique les hommes vivaient de la pêche et de la chasse. Les études scientifiques des squelettes indiquent que l’homme préhistorique practiquaient l’inhumation des morts, et l’existance d’une prémiere ébauche d’industrie á cause de l’utilisation des cornes, l’ivoire, et l’os pour fabriquer des utensiles de couteaux, de grattoirs d’aguilles.
Dans le néolithique Ils deviennent sédentaires parce qu’ils consancrent leur temps à l’agriculture et à l’élevage, domestiquant le chien, le boeuf, le mouton, etc. Les Hommes vivaient beaucoup plus en communauté dans de grandes maisons.
Les hommes s'occupaient des tâches difficiles: le travail des armes, la chasse et la pêche. Quant aux femmes, elles travaillaient les peaux pour faire les vêtements Ils s’aidaient entre eux et se partageaient la nourriture. Lors des grandes rencontres, les Hommes échangeaient entre aux des coquillages, des dents, des peaux et d'autres choses prècieuses à leurs yeux, ils faisaient du troc. Pendant ces rassemblements, des mariages, des aliances entre groupes se nouaient et ce célébraient.

LES GAULOIS

Les notions de vie privée et d'indépendance sont importantes pour eux. Ils ne vivent d'ailleurs pas en clan, mais autour d'une cellule familiale assez réduite. Pourtant, la maison ne revêt pas le caractère sacré qu'elle a pour les Grecs ou les Romains.
Elle permet uniquement de se reposer, de se protéger des intempéries, mais ce n'est pas un lieu de convivialité : les grands repas se prennent généralement à l'extérieur.
L'école est réservée aux classes privilégiées, qui bénéficient d'un enseignement de qualité. Comme dans la Grèce présocratique, les enfants écoutent les discussions de leurs aînés pour apprendre l'art oratoire, la rhétorique, mais aussi bien d'autres matières, car l'enseignement vise un savoir universel et se poursuit généralement jusqu'à l'âge de 20 ans.
Bien que sous l'autorité morale de leur mari, les femmes jouissent d'une relative indépendance, en tout cas financière puisque les biens du couple sont mutualisés.
Elles participent en outre aux assemblées populaires, peuvent être choisies comme arbitre dans des conflits, et se faire honorer, pour les plus riches, comme des hommes.
L’agriculture, l’Elevage, l’Artisanat, le Commerce, l’art et l’écriture étaient les activités principaux des gaulois.
L'agriculture était l'activité principale et la plus stable des Gallo-Romains.
La Gaule est, à ce moment- là, un monde rural et les Gaulois cultivent surtout la vigne et l’olivier, Ils cultivent aussi les céréales et les légumes: ces produits étaient souvent vendus à la ferme. Ils utilisent des bœufs, des moutons, des porcs et des chevaux. Les bœufs servaient à tirer la charrue dans les champs À l'époque gallo-romaine, l'artisanat était exercé principalement par des esclaves, c'est pourquoi il convient de se souvenir de l’importance de l’esclavage dans l’Antiquité.
Les marchandises étaient souvent vendues par le cultivateur ou l’artisan lui-même sur de petits marchés. Leur moyen de transports pour aller jusqu’à ces marchés était fait par chariots ou à dos de mulets, le transport fluvial existait aussi. Les deux symboles du commerce sont la balance et la monnaie. Il y a deux sortes de balance : la libra et la statera.
Ils occupaient leur temps dans les jeux publics. Le théâtre Le théâtre de Lillebonne est un des témoignages du goût des Gallo-Romains pour le théâtre. Les masques et les thèmes isus du théâtre sont souvent représentés sur les objets de la vie quotidienne comme les lampes. Les courses de chevaux et de chars avaient lieu dans le cirque, édifice allongé comportant à l’une de ses extrémités un virage en épingle à cheveux. Les combats dans l’amphithéâtre eurent un très important succès dans le monde romain : on connaît plus de soixante amphithéâtres en Gaule. Les Galli étaient des gladiateurs réputés. Cet lieu pouvait également servir pour des chasses, des poursuites d’animaux sauvages (lions, ours, sangliers) dans des décors imitant la nature sauvage.
Les Gaulois ont toujours construit autour des morts une «demeure d’éternité». Ils disposaient autour de lui les objets nécessaires à la vie future ainsi que des objets familiers, quel que soit le type de tombe. Ils sépulturaient par incinération et par inhumation. Le premier c’est le mode de sépulture jusqu’au IIIème siècle. Aprés appareil l’inhumation qui remplace progressivement les sépultures par incinération à partir du troisième siècle. Le corps du défunt est toujours accompagné d’offrandes funéraires, poteries, bijourx, objets divers. Cette inhumation se fait dans un sarcophage de pierre qui pouvait être décoré.

LES PAYSANS

Les paysans consomment une nourriture peu variée : le porc, tué au début de l’hiver et conservé dans du sel, leur donne du lard qui agrémente les repas de fête, baptêmes ou mariages.
Le reste du temps, ils se nourrissent de soupes de légumes, de galettes, de bouillies de seigle ou d’orge, de pain gris de seigle. Le pain est la base de l'alimentation et chacun en consomme à peu près un kilo par jour.
A partir de l'an mil, presque toutes les terres sont aux mains de grands propriétaires : les seigneurs. Les paysans sont sous leur domination.
Dans le Midi de la France, certaines terres appartiennent aux paysans qui les travaillent. Ces terres, appelées alleux, sont des terres sans seigneurs. Mais la plus grande partie du sol est divisée en vastes domaines appelés seigneuries, où des seigneurs exercent leur domination sur des paysans dépendants. La seigneurie est composée de deux parties : la réserve, près du château, comprend des bois et des champs cultivés par les domestiques (nourris, logés et vêtus par le seigneur). Le reste du domaine est divisé en petites exploitations (tenures) concédées à des paysans (tenanciers).
Pour avoir le droit de s'installer et de vivre sur la terre d'un seigneur, le paysan doit payer des taxes : le cens, qui est fixe, ou le champart, qui est proportionnel à la récolte.
Il définit les droits et les devoirs de chacun : les paysans ont le droit à la protection derrière les murailles du château, pour eux et leurs troupeaux, et aussi pour le grain des prochaines semailles gardé à l'abri dans les greniers du seigneur. Mais le seigneur fait payer cher cette protection, d'abord sous forme de corvées : curer les fossés, empierrer les chemins, rentrer du bois ou du fourrage... Puis, à mesure que l'argent circule mieux, les corvées sont remplacées par des redevances comme la taille ou les banalités. Les serfs, paysans non libres, sont soumis à des obligations plus lourdes que les vilains, paysans libres.
Du XI° au XIV° siècle, les campagnes connaissent de profondes transformations...
Les moulins à eau et les nouveaux moulins à vent permettent de moudre le grain plus vite qu'avec les anciennes meules à bras mais cette charrue, chère et qui nécessite souvent un attelage de plusieurs animaux, n'est accessible qu'aux paysans les plus riches. Avec le collier d'épaules, les chevaux font le travail plus rapidement qu'avec l'ancien collier de cou qui les étranglait, les outils, autrefois en bois, maintenant en métal, deviennent plus eficaces, une meilleure utilisation des sols est organisée. La surface cultivable est divisée en trois parties : un an sur trois, un tiers du sol est laissé en jachère ; un autre tiers est planté de blé d'hiver, semé en octobre ; sur le dernier tiers poussent des céréales semées au printemps, telles que l'avoine et l'orge. Cette technique agricole, appelée assolement triennal, essaie de compenser le manque d'engrais, car le bétail trop rare fournit peu de fumier.
Les progrès techniques, mais aussi un climat plus favorable, permettent une augmentation des rendements agricoles. Au XIII° siècle, un grain mis en terre produit quatre grains, contre deux au IX° siècle.

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